Voila, j'ai fini l'anime de Beck hier et j'ai bien aimé la fin (j'ai eu très peur d'être déçue jusqu'au dernier moment) LoL! Pourtant elle est baclée dans l'anime (comme souvent). Je suis au tome 19 du bouquin et j'ai du mal à ne pas lire les scans trad!! C'est vraiment un manga plein d'émotions et de beaux arrêts sur image pendant les concerts du groupe :
A recommander donc... Même si à ce stade de l'histoire c'est loin d'être joyeux!!
Yukio Tanaka est un jeune collégien tout ce qu'il y a de plus banal de 14 ans, adepte de J-pop. Pas trop chanceux et maladroit, il lui arrive souvent bien malgré lui donc de s'attirer des ennuis. Il n'a qu'un ami... pervers! Ce dernier l'emmène photographier les filles du club de natation, mais ils se font remarquer, en particulier par Izumi, une amie d'enfance de Yukio.
En rentrant le soir, Yukio heurte un gars louche et se fait tabasser. Squattant un banc pour se reposer, il fait la rencontre de Beck, un chien bizarre. Ainsi, une fois de plus, ce n'est pas le jour de Yukio. Frappé pour protéger Beck, il va ensuite finir par se faire mordre par celui-ci! (sympa comme remerciement!). Mais, un jeune homme aux cheveux longs, parlant anglais, rappelle Beck et s'excuse pour son chien. Le jeune homme offre à Yukio un paquet de mouchoir. Yukio promet de lui rendre.
C'est dans ce contexte de rencontre pour le moins curieux entre Beck et Yukio que le mangaka pose les bases de la trame de son manga. En effet, ce passage apparemment anodin de la vie du héros va se révéler être le début d'une nouvelle vie pour Yukio.
En effet, le lendemain, Izumi propose à Yukio de venir faire une partie de bowling avec elle et ses amis. Dans la soirée, ils rencontrent Minami Ryûsuke, le jeune homme de la veille et ils apprennent que celui-ci est guitariste dans un groupe de rock. A partir de là, les portes de la véritable musique vont s'ouvrir au jeune Yukio entrainé par Ryûsuke, Izumi et bien d'autres futures connaissances, Maho entre autre, la soeur de Ryûsuke...
Vous aimez le rock ? Et bien vous n'allez pas être déçus. Le ton est donné avec une opening très entraînant (j'adore!) ; autant dire que vos oreilles en redemanderont!
On s'attache très rapidement aux personnages. L'histoire, originale et prenante. Beck, nous propose de nous immerger dans le quotidien de jeunes japonais. Là ou Harold Sakuichi démontre son grand talent, c'est dans le réalisme de l'histoire. Dans Beck, pas d'excès ^^ pas de clichés, tout est criant de vérité. Que ce soit le comportement et la personnalité des personnages ou bien les situations auxquelles ils sont confrontés.
Pour parler de technique, le dessin et l'animation des personnages sont assez particuliers. Certains auront peut-être du mal à s'y habituer... (bien que ce soit plus facile dans le manga papier où les arrêts sur image sont sublimes)
Ainsi, Beck avec toutes ses qualités se retrouve logiquement être un manga culte au Japon. Chaque volume se vend à plus de 350 000 exemplaires.
Enfin, Beck c'est aussi le rock, le vrai et pas celui de la Star'ac. Les héros de Beck sont des références des années 1960-1970 comme les Sex Pistols, Jimi Hendrix et les Beatles. Mais aussi des groupes plus contemporains comme Nirvana, les Red Hot et bien entendu Beck. Maître Sakuichi a même réussi à nous faire devenir fan des Dying Breed, un groupe sorti tout droit de son imagination (j'en suis une vraie grouppie). Le manga reste donc fidèlement dans cet esprit rebelle et libertaire auquel de nombreux jeunes aspirent tous comme les héros de Beck.



